Years to
Visual Artists
1847 Volume VIII

208, 20 février : « Les cinq sens, par Bertall. » (p. 392)
1848 Volume X

261, 26 février : « <i>Les Cinq Sens</i>, ballet de l’Opéra où l’on trouve tous les sens imaginables, excepté le sens commun. — Analyse par Bertall. » [caricatures] (p. 405)
A p. 405
Premier tableau. 1. Corps de balais choisi au lorgnon par M. Duponchel.
Bertall [Albert d'Arnoux]
6,7 x 7,8 cm
B p. 405
2. Elfrid couché s’embête.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,3 x 6,6 cm
C p. 405
3. Jacobus, qui ne manque pas d’un certain sens, approuve les agaceries provocatrices de ces dames.
Bertall [Albert d'Arnoux]
2,8 x 6,2 cm
D p. 405
4. Et applaudit à leur gracieuse gymnastique.
Bertall [Albert d'Arnoux]
5,6 x 7,8 cm
E p. 405
5. Un ambassadeur vient offrir à Elfrid la main et la couronne de sa souveraine.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,6 x 4,1 cm
F p. 405
6. Griseldis chippe la couronne d’or et y substitue sa couronne de fleurs et son portrait daguerréotypé.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,7 x 3,3 cm
G p. 405
7. Le prince se croit d’abord victime d’un vol au bonjour, mais à la vue du portrait il refuse couronne et princesse.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4 x 2,7 cm
H p. 405
8. Le roi se fâche ; le prince se précipite dans ses bras et il pardonne.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4 x 4,2 cm
1848 Volume X

261, 26 février (suite) : « <i>Les Cinq Sens</i>, ballet de l’Opéra où l’on trouve tous les sens imaginables, excepté le sens commun. — Analyse par Bertall. » [caricatures] (p. 405)
I p. 405
9. Pendant tout ce temps Griseldis fait les pointes les plus spirituelles.
Bertall [Albert d'Arnoux]
8 x 6,4 cm
J p. 405
Deuxième tableau. 10. Le prince, atteint et convaincu de manquer de sens, part pour en chercher avec Jacobus.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,5 X 4,2 cm
K p. 405
11. Griseldis lui chante un air avec accompagnement d’orgue de barbarie.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,5 x 4,5 cm
L p. 405
12. Elfrid, en regardant le portrait, trouve la voix très ressemblante ; il a trouvé l’ouïe.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,2 x 4,6 cm
M p. 405
13. Jacobus qui n’entend pas... la plaisanterie, lui bouche les oreilles et l’entraîne.
Bertall [Albert d'Arnoux]
3,2 x 4,6 cm
N p. 405
Troisième tableau. 14. Elfrid se couche sur un lit de sangle.
Bertall [Albert d'Arnoux]
1,7 x 4 cm
O p. 405
15. Griseldis lui révèle sa présence par le toucher.
Bertall [Albert d'Arnoux]
2,2 x 4 cm
P p. 405
16. Elle refait des pointes qui excitent l’enthousiasme d’Elfrid, mais font faire d’affreuses grimaces à ses souliers.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,5 x 2,9 cm'
Q p. 405
17. Il cherche à voir les traits de sa bien-aimée et ne peut y réussir.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,5 x 4,3 cm
R p. 405
18. Elle s’enfuit et le laisse au milieu de femmes charmantes mais qui ne sont point daguerréotypées dans son cœur.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,3 x 7,2 cm
S p. 405
Quatrième tableau. 19. Une chasse à cheval.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,6 x 3,7 cm
T p. 405
20. Comme il est nécessaire que le prince découvre son odorat on lui fait sentir des fleurs en papier qui ne sentent absolument rien.
Bertall [Albert d'Arnoux]
5,2 x 4,8 cm
U p. 405
21. Le goût arrive à propos de bottes. Le vicomte de Botherel vient lui annoncer une révolution dans les vins où il met beaucoup d’eau.
Bertall [Albert d'Arnoux]
4,5 x 3 cm
V p. 405
22. Sur ce, Griseldis a l’idée cocasse de magnétiser son cher ami.
Bertall [Albert d'Arnoux]
2,7 x 4,2 cm
W p. 405
23. Elle lui fait prendre les poses les plus ingénieuses par la seule force de sa volonté.
Bertall [Albert d'Arnoux]
2,1 x 4,2 cm
X p. 405
24. Elle fait passer devant ses yeux des créatures pendues à des fils de fer et qui, grâce au chloroforme, n’éprouvent pas les moindres douleurs.
Bertall [Albert d'Arnoux]
2,5 x 4,3 cm